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Focus Auto : McLaren 570S Spider

McLaren 570S Spider : tout savoir sur cette icône automobile

La McLaren 570S Spider a ceci de particulier qu’elle rend l’univers McLaren plus accessible sans l’édulcorer. Présentée en 2017, elle reprend la base très sérieuse de la 570S Coupé : cellule carbone MonoCell II, V8 biturbo 3,8 litres, propulsion, boîte SSG à 7 rapports et châssis pensé pour la précision. Le passage en Spider aurait pu l’alourdir ou l’assagir. Il en fait surtout une McLaren plus vivante dans l’usage, capable de conserver la rigueur du coupé tout en ajoutant le plaisir d’une conduite ouverte.

Son principal intérêt vient de sa construction. La MonoCell II évite à la 570S Spider les compromis habituels de nombreuses sportives découvrables. La voiture n’a pas besoin de renforts lourds pour rester cohérente, ce qui préserve une grande partie de sa netteté de conduite. Toit fermé, elle garde une silhouette proche du coupé. Toit ouvert, elle laisse davantage passer le souffle du V8, les bruits de turbo et cette sensation très directe propre aux McLaren de la Sports Series.

La 570S Spider se situe aussi dans une zone intéressante de la gamme. Plus sportive qu’une 570GT, moins radicale qu’une 600LT Spider, plus simple dans son architecture qu’une Artura hybride, elle parle à ceux qui recherchent une supercar moderne, légère dans ses réactions, mais encore relativement exploitable. C’est une voiture à analyser pour ce qu’elle offre réellement : un châssis carbone, une vraie performance, une conduite ouverte et une approche moins ostentatoire que certaines concurrentes italiennes.

Sous le capot : fiche d’identité de la McLaren 570S Spider

La McLaren 570S Spider reprend le cœur technique de la 570S Coupé. Son moteur est un V8 biturbo de 3 799 cm³, installé en position centrale arrière. Il développe 570 PS et 600 Nm de couple, transmis aux seules roues arrière par une boîte SSG à 7 rapports. Cette architecture donne immédiatement le ton : la 570S Spider n’est pas une GT découvrable orientée confort, mais une sportive ouverte construite autour de la légèreté, de la rigidité et de la précision.

La structure MonoCell II constitue l’un des éléments les plus importants du modèle. Là où de nombreux cabriolets exigent des renforts pour compenser l’absence de toit fixe, la McLaren bénéficie d’une cellule carbone suffisamment rigide pour préserver l’intégrité dynamique de la voiture. Le passage du coupé au Spider ajoute du poids, principalement lié au mécanisme de toit, mais la philosophie reste inchangée : maintenir une automobile légère, réactive et lisible dans ses réactions.

Le toit rigide rétractable s’ouvre ou se ferme en 15 secondes et peut être actionné jusqu’à 40 km/h. Cette solution donne à la 570S Spider une vraie polyvalence. Toit fermé, elle conserve une ligne proche du coupé et des performances de très haut niveau. Toit ouvert, elle libère davantage la sonorité du V8 et renforce le lien sensoriel avec la route, sans transformer la voiture en cabriolet de parade.

Les performances restent très élevées : 0 à 100 km/h en 3,2 secondes, 0 à 200 km/h autour de 9,6 secondes et vitesse maximale de 328 km/h toit fermé. Mais l’intérêt de la 570S Spider ne tient pas seulement à ces chiffres. Il réside dans sa manière de délivrer la performance : direction rapide, masse contenue, moteur très disponible, freinage puissant et châssis précis.

La fiche d’identité de la McLaren 570S Spider tient donc dans un équilibre rare. Elle offre l’expérience ouverte d’un spider, mais conserve la logique d’une sportive à structure carbone. C’est cette base technique qui lui permet de rester, plusieurs années après son lancement, une alternative crédible aux Ferrari, Lamborghini et Porsche de même génération.

Arrière McLaren 570S Spider

L’histoire et la genèse du modèle

La McLaren 570S Spider naît dans une période importante pour le constructeur britannique. Après avoir reconstruit sa légitimité moderne avec la MP4-12C, puis affirmé son expertise avec les 650S, 675LT et P1, McLaren cherche à élargir sa clientèle sans diluer son identité technique. La Sports Series répond à cette ambition. Elle doit proposer une McLaren plus accessible, plus utilisable au quotidien, mais toujours fidèle aux fondamentaux de Woking : cellule carbone, moteur central arrière, propulsion, légèreté et direction très précise.

La 570S Coupé, lancée en 2015, ouvre cette séquence. Elle positionne McLaren face à des références très établies comme la Porsche 911 Turbo S, l’Audi R8 V10 ou certaines Ferrari V8 d’occasion récentes. Mais la marque ne cherche pas seulement à rivaliser par la puissance. Elle met en avant une autre culture de la performance : une masse contenue, une structure carbone rare à ce niveau de gamme, un châssis réactif et un ressenti de conduite plus proche de la supercar que de la GT sportive.

La 570S Spider arrive en 2017 pour compléter cette proposition. Le défi est simple à formuler, mais difficile à exécuter : offrir une version découvrable sans affaiblir ce qui faisait la force du coupé. Sur de nombreuses sportives, le passage au cabriolet entraîne des renforts structurels, une prise de poids sensible et une légère perte de netteté. McLaren bénéficie ici d’un avantage majeur avec la MonoCell II. Sa rigidité permet d’intégrer un toit rigide rétractable sans transformer la voiture en compromis.

La genèse de la 570S Spider est donc cohérente avec l’approche McLaren. Le constructeur ne crée pas un cabriolet de prestige plus confortable ou plus démonstratif. Il conçoit un spider qui conserve l’essentiel de la personnalité du coupé, avec la possibilité d’ouvrir le toit pour intensifier la relation au moteur et à l’environnement.

Cette philosophie explique sa place dans la gamme. La 570GT privilégie une approche plus Grand Tourisme, avec un confort accru et une présentation plus feutrée. La 600LT Spider, arrivée ensuite, pousse au contraire la radicalité plus loin. La 570S Spider occupe un point d’équilibre intéressant : plus vive et plus sportive qu’une GT, moins extrême qu’une LT, mais suffisamment structurée techniquement pour rester une vraie McLaren.

Versions, évolutions et spécificités à connaître

La McLaren 570S Spider doit être située avec précision dans la famille Sports Series. Elle n’est pas une simple déclinaison ouverte destinée à élargir la gamme. Elle reprend l’essentiel de la 570S Coupé, mais avec un toit rigide rétractable qui modifie l’expérience sans altérer profondément la philosophie du modèle.

La première comparaison utile concerne la 570S Coupé. Le coupé reste la version la plus pure dans la ligne et la plus légère dans l’absolu. Le Spider ajoute le mécanisme de toit et quelques kilos, mais conserve les mêmes fondamentaux : V8 biturbo de 3,8 litres, 570 PS, 600 Nm, propulsion et boîte SSG à sept rapports. Dans l’usage, l’écart se perçoit moins comme une perte que comme une variation de caractère. Le Spider apporte une dimension sonore et sensorielle supplémentaire, particulièrement appréciable sur une voiture dont le moteur est placé juste derrière l’habitacle.

La 570GT mérite aussi d’être distinguée. Elle partage la même base mécanique, mais son positionnement est plus Grand Tourisme. Son hayon arrière latéral, son habitacle plus feutré, son amortissement plus conciliant et son espace de chargement supplémentaire en font une McLaren plus tournée vers l’usage régulier. La 570S Spider, elle, reste plus directement sportive : moins orientée confort, plus proche de l’esprit du coupé, avec une relation plus immédiate au châssis.

Face à la 600LT Spider, la différence est encore plus nette. La 600LT appartient à la lignée Longtail, avec plus de puissance, moins de poids, une aérodynamique plus agressive et une approche nettement plus radicale. Elle vise une intensité supérieure, plus proche de la piste. La 570S Spider conserve une forme d’équilibre plus routier : performances élevées, conduite ouverte, mais sans la sécheresse ni l’exclusivité d’une LT.

Les spécificités qui comptent sur le marché tiennent surtout à la configuration. Les packs carbone, le lift avant, les freins carbone-céramique lorsqu’ils sont présents, les sièges sport ou baquets, les jantes forgées, les teintes MSO, les surpiqûres contrastées et les finitions intérieures influencent fortement l’intérêt d’un exemplaire. Certaines configurations très sobres valorisent la ligne tendue de la 570S Spider ; d’autres, plus vives, soulignent davantage son caractère de supercar compacte.

La 570S Spider n’a pas connu une succession complexe de versions techniques. Les différences entre exemplaires tiennent surtout à l’entretien, au kilométrage, à l’usage, aux options et aux interventions réalisées. Une voiture très optionnée n’est pas automatiquement supérieure. Sur une McLaren, la qualité du dossier, l’état électronique, le fonctionnement du toit et la cohérence générale priment toujours sur l’effet visuel immédiat.

McLaren 570S Spider

Pourquoi la McLaren 570S Spider est devenue une voiture culte

La McLaren 570S Spider est devenue recherchée parce qu’elle réunit plusieurs qualités rarement aussi bien équilibrées dans une supercar découvrable moderne. Elle offre l’expérience ouverte d’un spider, mais conserve une structure carbone, un moteur central arrière, une propulsion et une mise au point de châssis très proche de l’esprit du coupé. Cette cohérence technique explique une grande partie de son attrait.

Son premier facteur de désirabilité tient à la MonoCell II. À ce niveau de gamme, peu de concurrentes proposaient une cellule carbone aussi structurante. Ce n’est pas un détail de fiche technique. La rigidité de cette architecture permet à la 570S Spider de ne pas se comporter comme une version assouplie ou alourdie d’un coupé sportif. Elle conserve une direction précise, une vraie lecture du train avant et une sensation de légèreté inhabituelle pour une découvrable de cette puissance.

Le deuxième élément vient du moteur. Le V8 biturbo 3,8 litres de 570 PS n’a pas la théâtralité sonore d’un V10 atmosphérique italien, mais il offre une poussée franche, un couple important et une capacité d’accélération encore parfaitement actuelle. Il correspond bien à la culture McLaren : efficace, compact, puissant, plus technique que démonstratif. Dans la 570S Spider, la conduite ouverte ajoute une proximité supplémentaire avec les bruits d’admission, de turbo et d’échappement.

La 570S Spider séduit aussi parce qu’elle reste relativement pure dans sa proposition. Elle n’est pas aussi confortable qu’une 570GT, ni aussi radicale qu’une 600LT Spider. Elle occupe une zone intéressante : assez accessible pour être réellement utilisée, assez performante pour rester impressionnante, assez légère pour conserver une vraie personnalité de conduite. Cette polyvalence bien dosée en fait l’une des McLaren les plus lisibles pour un amateur qui souhaite entrer dans l’univers de la marque.

Son statut actuel tient enfin à la chronologie. La 570S Spider appartient à la première grande période d’expansion de McLaren Automotive, avant l’arrivée de l’Artura hybride et le renouvellement progressif de la gamme. Elle représente une McLaren encore directe dans son architecture : V8 biturbo, propulsion, carbone, boîte SSG, peu de recherche ostentatoire. Cette simplicité relative, dans un marché de plus en plus électrifié et complexe, renforce son intérêt.

La McLaren 570S Spider aujourd’hui : rareté, cote et attractivité

La McLaren 570S Spider occupe aujourd’hui une position intéressante sur le marché des supercars modernes. Elle n’est pas rare au sens d’une série limitée numérotée, mais elle reste moins courante qu’une Porsche 911 Turbo Cabriolet ou qu’une Audi R8 Spyder. Surtout, elle conserve un argument technique fort : une cellule carbone, un moteur central arrière, une propulsion et un toit rigide rétractable dans une catégorie où beaucoup de concurrentes reposent sur des architectures plus conventionnelles.

Sa cote doit être analysée avec nuance. Les écarts entre exemplaires peuvent être importants selon le kilométrage, les options, le pays d’origine, l’état général, l’historique d’entretien et la présence d’une garantie McLaren ou d’un suivi spécialiste reconnu. Une 570S Spider faiblement kilométrée, bien configurée, dotée du lift avant, de packs carbone, de freins carbone-céramique et d’un historique limpide conservera une attractivité supérieure à une voiture plus kilométrée, moins équipée ou passée par plusieurs propriétaires sans dossier clair.

Le marché valorise aussi la configuration. Certaines teintes McLaren, notamment les couleurs vives ou les nuances MSO, renforcent l’impact visuel du modèle. Les intérieurs Alcantara, les sièges baquets, les jantes forgées, les packs Luxury ou Performance, le système audio Bowers & Wilkins et les éléments carbone peuvent peser dans l’appréciation d’un exemplaire. Mais sur une McLaren, les options ne doivent jamais masquer l’essentiel : état électronique, entretien, trains roulants, fonctionnement du toit et qualité du suivi.

L’attractivité actuelle de la 570S Spider tient aussi à son rapport performance-prix. Elle offre un niveau de performance très élevé, une structure carbone et une expérience de conduite réellement exotique pour des valeurs souvent inférieures à celles de nombreuses Ferrari ou Lamborghini comparables. Cette situation la rend séduisante, mais elle impose une vigilance accrue : une McLaren mal entretenue peut rapidement effacer l’avantage d’un prix d’achat attractif.

Face à une 570S Coupé, le Spider ajoute une dimension d’usage et de plaisir sensoriel qui parle à une partie importante du marché. Face à une 600LT Spider, il se montre moins radical, mais aussi plus accessible et plus polyvalent. Face à une Artura Spider, il conserve une architecture plus simple dans son principe : V8 biturbo, propulsion, boîte SSG, sans hybridation.

Volant McLaren 570S Spider

À quoi faut-il faire attention avant d’acheter ce modèle ?

L’achat d’une McLaren 570S Spider demande une approche plus attentive qu’un simple arbitrage entre kilométrage, couleur et budget. Le modèle offre un rapport performance-prix séduisant, mais il reste une supercar à structure carbone, moteur central arrière, électronique complexe et toit rigide rétractable. Une voiture attractive en annonce peut rapidement perdre son intérêt si son historique est incomplet ou si certains organes demandent une remise à niveau.

Le premier point à examiner concerne l’entretien. Une 570S Spider doit présenter un dossier clair, idéalement suivi dans le réseau McLaren ou chez un spécialiste reconnu. Les factures doivent permettre de comprendre les opérations réalisées, les éventuelles campagnes ou mises à jour, le remplacement des consommables, l’entretien du système de toit, les interventions électroniques et la cohérence entre le kilométrage et l’usage réel.

L’électronique mérite une vigilance particulière. Le système d’infodivertissement, les écrans, les capteurs, les calculateurs, les modes de conduite, les ouvrants et les éventuelles alertes doivent être contrôlés soigneusement. Une anomalie intermittente peut sembler mineure, mais devenir pénible à diagnostiquer si elle n’a pas été documentée. Il faut aussi vérifier l’état de la batterie, car une alimentation faible ou des périodes d’immobilisation prolongées peuvent provoquer des défauts parasites.

Le toit rigide rétractable constitue un autre point sensible. Son ouverture, sa fermeture, ses alignements, ses joints, ses capteurs et l’absence de bruits parasites doivent être observés plusieurs fois. Le mécanisme est bien conçu, mais il ajoute une complexité que le coupé ne possède pas. Une voiture peu utilisée ou stockée longtemps peut présenter des défauts d’ajustement ou d’étanchéité.

Les trains roulants doivent également être examinés avec sérieux. Pneumatiques, freins, jantes, suspensions, rotules, géométrie et amortisseurs donnent de bons indices sur l’usage réel de la voiture. Le lift avant, lorsqu’il est présent, doit fonctionner correctement. Les freins carbone-céramique, s’ils équipent l’exemplaire, imposent une vérification attentive de l’état des disques et des plaquettes.

L’essai routier reste indispensable. Le V8 doit répondre franchement, la boîte SSG doit passer les rapports sans hésitation, le freinage doit rester stable et la direction doit conserver la précision attendue d’une McLaren. Toute vibration, bruit de suspension, irrégularité de transmission ou alerte au tableau de bord doit être analysé avant décision.

Pourquoi l’acheter chez Mecanicus ?

Une McLaren 570S Spider peut sembler être une porte d’entrée évidente vers l’univers des supercars modernes. C’est justement là qu’il faut rester attentif. Son prix, sa ligne ou ses performances ne disent pas tout : la qualité d’un exemplaire se lit dans son suivi, son état électronique, le fonctionnement du toit, la fraîcheur des consommables et la cohérence de son usage.

Mecanicus intervient comme professionnel pour faire ce tri. Une 570S Spider bien achetée doit être saine, documentée et conforme à ce que l’on attend d’une McLaren à structure carbone. Une voiture mal suivie, même attractive sur le papier, peut rapidement perdre son intérêt si des frais importants se profilent.

L’objectif est donc simple : privilégier une 570S Spider dont le dossier, l’état réel et le comportement confirment la promesse du modèle. Une sportive ouverte, précise, performante, mais qui demande une sélection rigoureuse pour être pleinement appréciée.

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